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Une société en évolution

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Article principal

Contexte

UNE SOCIÉTÉ EN ÉVOLUTION
Notre société s’est transformée dans le dernier siècle au fur et à mesure que les appareils de chauffage sont passés de la dépendance au bois, qui a rasé nos forêts, et au charbon, qui a noirci nos villes et rempli nos poumons de smog sulfureux; aux produits pétroliers, au gaz et à l’électricité, symbole des énergies vertes.

Le confort vital pour les Canadiens

1. Image montrant les premiers poêles de la fonderie Saint-Maurice

1. Les premiers poêles exposés aux Forges
Saint-Maurice. Cliquer sur l’image pour plus
d’information.


Depuis les premiers jours du commerce des fourrures, le foyer et le poêle à bois ont été les seuls moyens manuels de chaleur et de confort qu’avaient les pionniers des villes et des campagnes. Le « Grand Nord » avait commencé à maîtriser le confort intérieur du foyer.

Alors qu’il était un apprenti dans les années 1780, David Thompson, le célèbre explorateur canadien, arpenteur, cartographe et marchand de fourrures, a déjà expliqué le pourquoi de cette expertise canadienne dans son journal : « Tous nos gestes... visaient notre propre survie. Tout le bois qui pouvait être ramassé comme combustible ne nous donnait qu’un feu le matin, et un autre le soir. Le reste de la journée, le froid était si intense que, d’une certaine manière, tout tremblait et frissonnait à cause de lui. »

La première fonderie canadienne à Saint-Maurice, au Québec, a commencé sa production de poêles en 1742, et d’autres ont suivi. Ces poêles se sont retrouvés dans les postes de traite partout dans l’Ouest, et sont devenus essentiels dans les villes, les villages et les campagnes. Un siècle plus tard, les fonderies à Sackville, au Nouveau-Brunswick, en 1852, et dans d’autres centres faisaient des poêles pour la nouvelle industrie du chauffage au Canada.

Ces premiers appareils ont aussi évolué, des premières boîtes rudimentaires fermées en fonte, plaquées en acier, jusqu’aux élégants appareils de chauffage, les poêles cuisinières et les cuisinières du 19e siècle. En leur adjoignant un réservoir d’eau, on contrôlait davantage l’eau chaude et on améliorait beaucoup la pression et le débit de la chaudière actionnée par gravité.

Et 260 ans plus tard, ces élégants poêles à bois et au charbon antiques, à combustion fermée, nouveaux et restorés, sont encore populaires – en partie en raison de la crise du verglas partout dans l’est du Canada, en 1998, et la panne majeure du nord-est en 2003. Maintenant, la dimension esthétique a ses adeptes et une certaine fièvre fait monter les ventes de poêles et de foyers, qu’ils fonctionnent avec du bois et du charbon réel ou qu’ils soient une imitation au gaz, à l’huile ou à l’électricité.

Quelques faits

A son apogée, au milieu des années 1800, les Forges Saint-Maurice employaient plus de 400 personnes et le complexe comportait plus de cent bâtiments.

Le poêle a assuré la survie de l’école à classe unique

1. Photo d'un poêle Waterman-Waterbury

1. Le poêle Waterman-Waterbury se retrouvait
dans beaucoup d’écoles rurales du Canada.
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« [L]e Canada d’aujourd’hui [des années 1960] doit beaucoup aux écoles à classe unique d’hier. C’est ce qui s’est passé dans ces écoles de campagne autrefois [il y a 75 ans] qui a largement donné l’envie aux Canadiens de conserver leur précieux mode de vie. L’avenir du Canada était écrit sur les tableaux noirs de l’école de rang, « The Little White Schoolhouse », comme l’écrit John C. Charyk, en 1968, un enseignant et un éducateur qui a vécu cette vie partout dans les Prairies au cours de la première moitié du 20e siècle.

Des milliers de ces écoles de campagne se sont répandues dans les régions rurales du Canada (et des États-Unis) des années 1800 jusqu’au milieu des années 1900. On peut encore en voir plusieurs aujourd’hui dans les musées de villages d’antan. Et la plupart de ces écoles sont restées bien au chaud avec leur poêle.

À partir de son expérience, Charyk affirme : « les enseignants ne comprenaient pas seulement les principes scientifiques derrière chaque étape d’utilisation des poêles dans leur école, mais ils finissaient aussi par comprendre chaque particularité de ces robots capricieux du chauffage. Ces « appareils de chauffage », alimentés par le bois et/ou le charbon, étaient dotés de tuyaux de poêle qui parcouraient les hauts plafonds de ces bâtiments pour répandre la chaleur dans toute la pièce.

« En général, le poêle de l’école était un ami bienveillant des enfants, dévoué à leur bien-être et, sans déranger personne, rayonnant sur tous avec un air de joyeuse dignité. Toutefois, il est arrivé que des tuyaux à poêle au-dessus des têtes surchauffaient, se séparaient et tombaient, crachant du feu, de la suie, et de la fumée sur tous, ce qui nécessitait une réaction rapide des élèves et des enseignants pour tout remettre en place, ou pour les refroidir avec de la neige ou de l’eau – et ensuite, reprendre les leçons.

« Dans ces moments-là, on absorbait simultanément de la chaleur et des connaissances... Il faut dire, pour le crédit des enfants des zones rurales et pour leurs enseignants, que les écoles étaient rarement fermées parce qu’il faisait trop froid à l’extérieur. Un tel luxe est réservé aux écoles d’aujourd’hui! »

L’alimentation du feu dans les écoles

Quantité de livres regorgent de descriptions sur ce qui était nécessaire pour partir le feu des poêles dans les écoles et pour l’entretenir afin de décongeler les nombreux enfants qui devaient marcher ou aller à dos de cheval ou en chariot, souvent à des températures bien en deçà du point de congélation, à travers des tempêtes.

« La chaleur (pour ces écoles) provenait d’une « grande chose arrondie? », souvent dénommée la « station »? ou « le poêle bedonnant »? (pot-bellied stove). » Le Waterman-Waterbury était l’un des meilleurs appareils de chauffage qui sont apparus sur le marché dans les premiers temps, il était « l’appareil de chauffage le plus renommé pour les écoles rurales ».

L’appareil de chauffage mesurait cinq pieds de haut, sa paroi de tôle isolée était double, et l’entourait comme un grand cylindre. Les côtés et le dos de l’enveloppe étaient soutenus par des supports d’acier, tandis que le quartier avant était fixé avec des charnières et pouvait être ouvert tout grand ou fermé comme une grande porte ou un portail.

Fait à Waterbury, Minneapolis (au Minnesota), le Waterman-Waterbury Co. était aussi fabriqué en usine à Windsor, en Ontario. Ses modèles comprenaient une porte pour le bac à cendres et une plaque coulissante pour la régulation de l’entrée d’air; une porte de chargement du combustible avec une plaque coulissante pour contrôler l’entrée d’air; une grille de foyer réversible; une grille de décendrage et une valve papillon dans le tuyau du foyer. Ils se vendaient 168 $ en 1923.

« Le système de ventilation était relativement simple : la chaleur du poêle faisait circuler l’air. Les gaz chauds s’élèvent de telle sorte que l’air au-dessus du poêle s’élève vers le plafond pendant que l’air froid descend et se déplace sur le plancher jusqu’au poêle. Cela ne demandait aucun équipement mécanique complexe pour contrôler les courants de convection.

« Un conduit installé sous le plancher connectait la prise d’air à l’extérieur du bâtiment jusqu’à l’appareil de chauffage... Quand la prise d’air restait fermée, on pouvait choisir la recirculation de l’air dans l’école... L’air frais n’était pas indispensable avec les hivers glaciaux que les Canadiens affrontaient.... La chute des tuyaux à poêle de 8 pouces pouvait survenir quand le poêle était plein de poussiers [petits morceaux] de charbon et que les prises d’air étaient fermées, ce qui causait une augmentation de la pression jusqu’à un niveau explosif. »

Charyk continue : « Les poêles à bois et les poêles à charbon, souvent faits de vieux barils avec des tuyaux, étaient utilisés pour chauffer les bâtiments (scolaires) – et remplissaient parfois les classes de fumée. Les enfants près du poêle étaient bien au chaud pendant la journée, alors que les enfants malchanceux, placés plus loin, gelaient avant la fin des cours. On exigeait souvent des enfants qu’ils apportent du bois pour chauffer la classe. »

Galerie Photos

2. Photo d'un homme de cuisson sur un poêle fait maison3. Image des filles en tablier récitent leur leçon devant un poêle très orné

Quelques faits

La T. Eaton Company vendait des plans pour les écoles de même que des bâtiments prêts-à-monter au début des années 1900. Pour plus d’information, voir : All Primary Grades Were Taught in Single Classroom of Rural Schools http://www.suite101.com/content/the-oneroom-schoolhouse-in-canada-a70560#ixzz17FwvhVIQ

Le feu de camp intérieur en tant que foyer

1. La photo montre des enfants cherchent le père Noël

1. Des enfants cherchent le père Noël.
Cliquer sur l’image pour plus d’information.


À bien des égards, le premier foyer intérieur équivalait au feu de camp extérieur avec une « boîte à feu » à combustion (ouvrage de maçonnerie). et une cheminée de pierre ou de brique Les deux offraient le confort et la possibilité de cuisiner, avec l’ambiance d’un feu de bois qui brûle et la flexibilité en termes de taille et de forme.

Le foyer est même devenu un élément de décoration et d’architecture élaboré dans beaucoup de maisons et d’autres bâtiments. L’aménagement intérieur mettait l’accent sur le pourtour élaboré en briques, le bois travaillé et le marbre sculpté des manteaux de cheminée, lesquels sont devenus très populaires en Europe, mais un peu moins en Amérique du Nord.

De 1796 à 1798, l’Américain Benjamin Thompson, un physicien et inventeur éminent, a fait paraître des concepts de foyers à l’avant-garde en Angleterre. Pendant qu’il vivait en Bavière, et qu’il se faisait désormais appeler comte Rumford, il a conçu un foyer avec une boîte grande et mince avec une « gorge » étroite qui tirait mieux la fumée au travers de la cheminée. Son dessin, avec des murs extérieurs à angles, a aussi grandement amélioré l’efficacité de la combustion propre du foyer et a augmenté la quantité de chaleur projetée par rayonnement dans une pièce. Le concept de Rumford est souvent cité comme le fondement des foyers modernes. Son modèle de foyer ouvert est encore installé 200 ans plus tard.

Le foyer a évolué en un système de chauffage mécanique basé sur une technologie avancée pendant les dernières années du 20e siècle. Le foyer moderne préfabriqué encastré a été une amélioration. Il s’agit d’une boîte d’acier conçue pour s’insérer dans un ancien foyer à bois pour améliorer la capacité de chauffage, mieux contrôler les émissions de fumée et offrir plus de choix en matière de décoration. On peut aussi l’alimenter de plusieurs façons : le bois, les granulés, le charbon, le gaz, l’huile ou l’électricité sont tous utilisés.

Aujourd’hui, les unités de poêles autonomes, à combustion fermée, à haut rendement, encastrées, viennent avec des fenêtres et des portes en vitrocéramique, des ventilateurs de circulation de chaleur, un conduit de ventilation par le mur latéral, des fenêtres sur trois côtés et des ensembles de bûches qui imitent mieux le vrai feu (gaz, électricité).

Ce succès n’est pas venu sans controverse. L’industrie est maintenant confrontée aux lois en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse, à Terre-Neuve et dans les municipalités (au Québec) pour réglementer ou interdire la vente des appareils de chauffage à combustibles solides qui ne répondent pas aux normes les plus récentes pour l’émission de particules : US Environmental Protection Agency (EPA) et les lignes directrices en matière de sécurité et d’efficacité pour une combustion propre, phase II de l’EPA (EPA-Phase II guidelines for clean burning efficiency and safety), et la norme du Canada CSA B415.1.

Galerie Photos

2. Image d'un foyer des années 18203. Image d'un ventilateur de convection

Quelques faits

Le foyer encastré a d’abord été développé en Pennsylvanie par le houilleur, Joab Donaldson, en 1869.

Seau à charbon et outils en bois :
souvent essentiels, quelquefois anciens

1. Image d'un tisonnier de foyer de fantaisie en laiton

1. Un tisonnier de
foyer de fantaisie
en laiton. Cliquer
sur l’image pour
plus d’information.


Les outils nécessaires pour faire fonctionner les systèmes de chauffage sont fascinants. Ceci est on ne peut plus apparent avec le charbon et le bois – comme les radiateurs décoratifs et les registres de fantaisie, les outils de foyer étaient tout autant un symbole de statut qu’un élément essentiel pour garder les gens au chaud. Le statut des outils dépend du métal utilisé, du support pour les exposer – appartenaient-ils à un « ensemble »? – et qui avaient la permission de les utiliser?

Le seau à charbon avait des formes variées quand le charbon était roi, des années 1800 jusqu’au milieu des années 1900. On utilisait le seau pour conserver une petite quantité de charbon à portée de main près du poêle, de la cuisinière, de la chaudière, de la fournaise ou du foyer, pour en ajouter au feu au besoin. Pendant les années de chauffage au charbon, le seau a changé de forme pour être plus pratique et moins décoratif lorsque le poêle à charbon du salon est devenu une fournaise à charbon au sous-sol.

Les grattoirs à cendres étaient utilisés pour l’entretien du feu de bois et de charbon et pour le nettoyage des grilles, et le panier à cendre pour s’en débarrasser à l’extérieur quelque part. On recourait à la pelle à charbon pour manier le charbon du bac à charbon à l’extérieur ou dans le sous-sol directement à la fournaise ou au seau.

Le tisonnier était un outil important pour replacer les bûches afin d’obtenir un meilleur feu, briser les « klinkers » de charbon et s’en débarrasser, ou pour emprisonner le feu de telle sorte qu’il dure toute la nuit jusqu’au petit matin au moment où la personne chargée de s’occuper du feu viendrait le « chatouiller » pour une autre journée complète de chaleur.

« Emprisonner » et « chatouiller » exigeaient un certain doigté et donnaient une certaine forme de supériorité à la personne qui était capable d’entretenir le feu toute la nuit, là où d’autres échouaient. Emprisonner le feu consistait à placer tous les charbons contre l’une des parois de la boîte afin de permettre à l’air sous le feu de contourner le lit de charbons et de ne pas passer à travers. Le registre d’admission d’air au-dessus du feu tout comme celui qui se trouve sous le feu étaient fermés. La « soupape papillon » du tuyau de poêle n'était que légèrement ouverte pour réduire l’aspiration d’air de la cheminée à travers la fournaise. C’était plutôt du sous-sol que l’air était tiré.

(Si vous n’êtes pas assez vieux pour connaître toute cette histoire, vous ne pouvez pas apprécier ce que vous avez manqué, une place particulière dans l’histoire, mais pas toujours une place populaire.)

Galerie Photos

2. Photo de tisonniers de foyer en fer forgé récemment fabriqués3. Image montrant plats de service (pots et casseroles en fonte)4. Image des pelles à foyer5. Image montrant un couvercle de poêle


Sources pour cet article

Le confort vital pour les Canadiens

  • “Cook stoves, furnaces, heaters.” Enterprise Fawcett, Sackville, N.B. http://www.enterprise-fawcett.com/ (accessed February 23, 2010).
  • Parks Canada. Forges du Saint-Maurice, Quebec. http://www.pc.gc.ca/eng/lhn-nhs/qc/saintmaurice/index.aspx (accessed October 31, 2011).
  • Aritha Van Herk, “Travels With Charlotte,” Canadian Geographic, Jul-Aug 2007, 64. Regarding the life of Canadian explorer David Thompson.

Le poêle a assuré la survie de l’école à classe unique

  • Recherche des archives du HVACR Heritage Centre Canada (DCSB #42,HD1005E).
  • John C. Charyk, “The pot-bellied stove,” The Little White Schoolhouse (Saskatoon, SK: Modern Press, 1968).
  • The Bentley Museum Society, Bentley, Alberta, photo of a Waterman-Waterbury stove at: www.virtualmuseum.ca.
  • “The Settlement on the Plains,” photo of a Waterman-Waterbury stove, via http://www3.telus.net/public/rockerby/page9.html.
  • Spokane Daily Chronicle, December 1, 1911, news story on Waterman-Waterbury Co., a Google.com newspaper file.
  • The One-Room Schoolhouse in Canada, by Susanna McLeod, 2005, www.Suite101.com, Canadian History.
  • The Evolution of Education in Ontario, Department of Government Services, Archives Ontario: www.archives.gov.on.ca.
  • Catalogue and Price List for ‘New Star’ 1930 Hot Water Furnace by O. Belanger Reg., Montreal, Quebec.

Le feu de camp intérieur en tant que foyer

  • Recherche des archives du HVACR Heritage Centre Canada (DCSB #53, HD1006L and DSCB #54, HD1006M).
  • Fireplaces, via http://www.fireplacesandwoodstoves.com (accessed June 20, 2011). Consumer information guides by Tsavo Media Canada Inc., Guelph, Ontario.
  • L.A. Shuffrey, The English Fireplace (London: Batsford, 1912).
  • “Benjamin Thompson,” Wikipedia, the free encyclopedia, http://en.wikipedia.org. May 15, 2010.
  • “Hearth, Patio & Barbecue Association of Canada.” Hearth, Patio & Barbecue Association of Canada. http://www.hpbacanada.org (accessed June 20, 2011).

Seau à charbon et outils en bois : souvent essentiels, quelquefois anciens

  • Recherche des archives du HVACR Heritage Centre Canada (DCSB #107).
  • "Fire iron - Wikipedia, the free encyclopedia." Wikipedia, the free encyclopedia. http://en.wikipedia.org/wiki/Fire_iron (accessed August 26, 2010).

COLONNE EN ENCADRÉ: More on Schools

  • Recherche des archives du HVACR Heritage Centre Canada.
  • John C. Charyk, “The pot-bellied stove,” The Little White Schoolhouse (Saskatoon, SK: Modern Press, 1968).

COLONNE EN ENCADRÉ: More Indoor Campfire

  • Recherche des archives du HVACR Heritage Centre Canada.
  • Bernard Nagengast, An Early History Of Comfort Heating Air Conditioning, Heating and Refrigeration NEWS, via www.achrnews.com.

Quelques faits

  • Recherche des archives du HVACR Heritage Centre Canada.
  • Parks Canada.
  • “Suite101”: The One-Room Schoolhouse in Canada: All Primary Grades Were Taught in Single Classroom of Rural Schools, via http://www.suite101.com/content/the-oneroom-schoolhouse-in-canada-a70560#ixzz17FwvhVIQ.

Les crédits photos

Le confort vital pour les Canadiens

  • Jean Audet, Parks Canada (detail).

Le poêle a assuré la survie de l’école à classe unique

  • The Bentley Museum Society, Bentley, Alberta, photo of a Waterman-Waterbury stove, via http://www.virtualmuseum.ca.
  • Ed Smith, “Churchill Photo Album - People [2],” via http://jproc.ca/rrp/rrp2/church_people2.html.
  • Mrs. Carl Runyon, printed in John C. Charyk, The Little White Schoolhouse: Volume One (Saskatoon, SK: Prairie Books Service, The Western Producer, 1968).

Le feu de camp intérieur en tant que foyer

  • Glenbow Archives NA-5600-7178a (detail).
  • Nigel Heseltine, HHCC.
  • Ibid.

Seau à charbon et outils en bois : souvent essentiels, quelquefois anciens

  • David Benbennick, via http://en.wikipedia.org/wiki/File:Fireplace_poker.jpg.
  • Fir0002, via http://en.wikipedia.org/wiki/File:Hand_made_fire_stoker.jpg.
  • Nigel Heseltine, HHCC.
  • The James Smart Mfg., Co., Limited., Combined Catalogue and Wholesale Price List of Perfection Stoves, Ranges and Furnaces, Favorite Stoves and Ranges (Brockville, ON: The Recorder Printing Co., Ltd., 1890), p. 111.
  • Ibid.